La guerre

Publié le par Pierre

La guerre
 
Notre armée française était en position et l’armée italienne pouvait attaquer à tout moment. Les belligérants s’observèrent pour trouver une faille. Jusqu’à ce que nous vîmes un groupe faire une manœuvre pour nous attaquer sur notre flanc droit. Nous essayâmes de contrer cette attaque surprise. Nous perdîmes un bataillon mais l’ennemi ne nous laissa pas le temps de nous reposer et envoya des blindés sur notre flanc affaibli. Leur artillerie, qui pilonnait nos positions, fit beaucoup de morts qu’on évacua du champ de bataille. Nous posâmes des mines pour que les chars ne puissent pas nous faire subir encore plus de pertes. Notre plan fonctionna et les blindés ennemis firent demi-tour. Nous en profitâmes pour semer la panique parmi eux avec des bombardiers, jusqu’au moment où l’ennemi utilisa une arme secrète qui décida toute mon armée : le pied de ma sœur âgée de trois ans qui écrasait tous mes petits soldats !
Pierre

Publié dans Nouvelles à chute

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daniella 14/04/2007 12:43

Cette nouvelle m'a intéressée pour l'emploi d'un grand nombre de mots spécifiques liés à l'armée et à la bataille. La chute est judicieuse; elle étonne et  met un brin de tendresse dans le domaine du combat : la présence d'enfants et le jeu enfantin adoucissent le thème donné dans le titre.Pour ma part, j'aurais créé deux paragraphes. Le 2e aurait commencé ainsi (après avoir supprimé "jusqu'au moment où"): "C'est alors que l'ennemi utilisa..."

le professeur 23/12/2006 19:39

Bon, comme je suis aussi têtu que Pierre est - disons, soucieux d'économiser ses efforts ! - voici sa nouvelle avec quelque retard. Dernier post avant de prendre des vacances bien méritées, non ?