Tanguy

Publié le par Alexia

Dans ce roman en grande partie autobiographique, il est facile de s’identifier au personnage principal, Tanguy, un petit garçon qui connaîtra de formidables amitiés qui l’aideront à survivre dans le camp de concentration mais également dans le centre de rééducation dans lesquels, trahi par son père et séparé de sa mère, il sera confronté notamment à la faim et à la fatigue au moment où l’Europe est en pleine guerre.

A travers ce roman (son premier), l’auteur cherche peut-être à reconquérir une identité perdue dans son enfance et son adolescence remplies de désastres causés par la guerre.

C’est un livre très émouvant dans lequel j’ai eu l’impression de vivre l’horreur de la guerre à travers ce petit garçon qui apprend à grandir seul dans les camps de concentration.



A comme tous les amis que Tanguy a eus tout au long de l’histoire.

B comme le bonheur qu’il éprouvait quand il retrouva enfin la liberté.

C comme son cœur rempli d’amour lorsqu’il était en liberté.

D comme le désespoir qui a fini par le gagner avant qu’il ne retrouve la liberté.

E comme l’enfance dont il a été privé.

F comme la faim à laquelle il était confronté et qui l’affaiblissait.

G comme Gunther qui a soutenu Tanguy dans le camp de concentration.

H comme la haine qu’il a finit par ressentir envers beaucoup de personnes.

I comme l’intimité qu’il retrouva avec son père lors de leurs retrouvailles.

Jour après jour, ses relations avec son père se dégradèrent.

K comme les kapos qui surveillaient Tanguy dans les camps.

L comme les larmes qu’il avait du mal à maitriser.

M comme la mort omniprésente dans son esprit.

N comme Norbert, son oncle que le garçon découvrit très tard.

Oublier toutes ces années difficiles semble impossible.

P comme Paris la capitale du pays qu’il croyait être celui de la liberté.

Quelle rude vie que celle de ce garçon !

R comme les retrouvailles avec sa mère qu’il imaginait plus heureuses.

S comme les souvenirs qui hantaient Tanguy.

Treize ans après leur séparation il retrouva sa mère.

U comme Ubeda où il retrouva la liberté, l’éducation.

Vraiment, ce livre est très touchant.

Waouh, ce livre est très prenant.

X fois le garçon pensait à sa mère.

Y comme les yeux noirs de Tanguy.

Zut…ce livre m’a fait pleurer…

Publié dans critiques de livres

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