écrire à partir d'un tableau
Ce tableau d'Edgar Hopper s'appelle Nighthawks. On peut facilement écrire des récits ou des poèmes à partir de lui, en voici quelques exemples :

A l’angle d’une rue sombre, à minuit, le café Phillies accueillait encore quelques clients, dont le mystérieux Carl Brenshow, qui comme d’habitude tenait entre ses mains un scotch avec glace. La vie de Carl était encore inconnue d’Edouard, qui gérait depuis quinze ans ce bar, et qui depuis quinze ans le côtoyait tous les soirs. Il n’allait pas tarder à découvrir le macabre secret que cachait Carl depuis toutes ces années.
Dans une rue sombre du Chicago des années cinquante, un meurtre vient d’être commis. Après l’agitation qui a régné dans la rue, police et badauds sont rentrés chez eux. Seuls sont restés dans un bar encore ouvert un couple. Le barman finit son service mais la femme rousse et l’homme au chapeau qui l’accompagne n’ont pas l’air d’avoir l’intention de rentrer chez eux. Cela intrigue fortement l’inspecteur qui discrètement s’installe à l’autre bout du bar pour écouter leur conversation.
Comme elle était gaie cette journée
Comme elle est triste cette soirée
Le bar va fermer
Et moi qui ne peux rien faire
Et moi qui ne peux que pleurer
Quelques instants encore dans ce café,
Pour tuer le temps, se rassurer,
Parler d’avenir en pointillés.
De quoi demain sera-t-il fait ?
Depuis que la guerre a commencé,
Personne ici ou là ne le sait.
Mais il faut toujours continuer,
Résister et ne pas oublier,
Et dans l’avenir se projeter.
Dans un bar, le soir
Des personnes viennent boire
Pour oublier leurs déboires
Face au comptoir
Ils fondent leurs espoirs
Sur l’avenir de leurs histoires
Et gardent en mémoire
La tristesse de ce soir
Cet homme était amoureux
Sa belle ne le savait pas
Il le lui dit un soir dans un bar miteux
Mais la belle le dédaigna
L’amour est parfois douloureux
Fou de chagrin il s’énerva
Il n’y a pas d’amour heureux
Fou de chagrin il la tua
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