poème de circonstance

Publié le par leprofesseur

La nuit n'est jamais complète.

Il y a toujours puisque je le dis,

Puisque je l'affirme,

Au bout du chagrin,

une fenêtre ouverte,

une fenêtre éclairée.

Il y a toujours un rêve qui veille,

désir à combler,

faim à satisfaire,

un cœur généreux,

une main tendue,

une main ouverte,

des yeux attentifs,

une vie, la vie à se partager.

Paul Éluard.

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