Texte critique sur les médias à partir de dessins de presse 2
Exemple d’argumentation sur les médias pour compléter le bon travail de Sophie
Les médias ne transmettent qu’une vision du monde et pas la réalité (dessin du Chat, Geluk).
De plus cette vision du monde est souvent trop angoissante (dessin des gens se cachant pour regarder le JT), car les médias rapportent surtout de mauvaises nouvelles.
On peut également reprocher à la télévision de diffuser trop de programmes voyeuristes ou abêtissants (dessin représentant des ordures déversées dans le cerveau des téléspectateurs) pour faire de l’audience et donc de l’argent. Trop de divertissement nous amène à ne plus voir la réalité du monde.
Par ailleurs les médias peuvent influencer l’opinion (thème de l’insécurité lors des dernières élections présidentielles et dessin montrant la bulle englobant le téléspectateur), ou susciter la violence, particulièrement celle des enfants.
D’autre part, certains journalistes ne respectent pas la déontologie, se trompent et font du mal (strip " la presse peut faire mal " et affaire d’Outreau), poursuivent des gens pour leur voler des photos (paparazzi et droit à l’image).
Mais il ne faut pas rejeter toutes les responsabilités sur les médias : les citoyens doivent savoir choisir les médias qu’ils pratiquent. Dans notre société démocratique nous bénéficions en effet du pluralisme des médias et nous pouvons lire ou écouter différents journaux, radios, chaînes de télévision qui proposent des informations de qualité.
Grâce aux médias, nous sommes informés sur le monde et nous pouvons éprouver de la compassion pour les victimes de catastrophes (tsunami).
Enfin, les dessinateurs rappellent souvent que la liberté de la presse est une condition essentielle de la démocratie (dessin sur la BBC ou celui rappelant l’affaire Dreyfus). Plusieurs groupes (dessin sur la censure de l’armée) ou Etats (dessin " Coupure de presse " pour l’Algérie) portent malheureusement atteinte à cette liberté de la presse (voir le site Reporters sans frontières). Des journalistes comme Florence Aubenas sont pris en otage ou tués dans l’exercice de leur profession.
Il nous appartient donc de ne pas demander aux médias plus que ce qu’ils peuvent nous apporter et de garder une distance critique à leur égard.
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