La guerre
La guerre
Notre armée française était en position et l’armée italienne pouvait attaquer à tout moment. Les belligérants s’observèrent pour trouver une faille. Jusqu’à ce que nous vîmes un groupe faire une manœuvre pour nous attaquer sur notre flanc droit. Nous essayâmes de contrer cette attaque surprise. Nous perdîmes un bataillon mais l’ennemi ne nous laissa pas le temps de nous reposer et envoya des blindés sur notre flanc affaibli. Leur artillerie, qui pilonnait nos positions, fit beaucoup de morts qu’on évacua du champ de bataille. Nous posâmes des mines pour que les chars ne puissent pas nous faire subir encore plus de pertes. Notre plan fonctionna et les blindés ennemis firent demi-tour. Nous en profitâmes pour semer la panique parmi eux avec des bombardiers, jusqu’au moment où l’ennemi utilisa une arme secrète qui décida toute mon armée : le pied de ma sœur âgée de trois ans qui écrasait tous mes petits soldats !
Pierre
Publicité